Le Loiret particulièrement touché par l’obésité – Orléans (45000) – La République du Centre

Dans une récente étude, le Loiret arrive en 4 e position, sur 16 départements, concernant la prévalence de l’obésité.La prévalence de l’obésité dans le Loiret est de 18,5 %, d’après une étude publiée le 25 octobre dans le Bulletin épidémiologique hebdomadaire , menée sur des personnes âgées de 30 à 60 ans. Ce qui classe le département au quatrième rang français (derrière le Nord avec 25,6 % ; la Meurthe-et-Moselle, 22,9 % ; et la Charente, 19,4 %) sur les 16 départements couverts par l’étude.Conséquences médicales, psychologiques et socialesL’obésité est une chronique caractérisée par un excès de masse grasse pouvant entraîner des conséquences médicales, psychologiques et sociales et altérant la qualité de la vie. Elle se mesure par un IMC (indice de masse corporel) supérieur à 30. Le surpoids est défini par IMC supérieur à 25. Selon l’étude de référence Obépi, menée au niveau national en 2012, 16,9 % des adultes en région Centre-Val de Loire sont obèses (contre 15 % au niveau national). La prévalence de l’obésité dans la région était de 9,8 % en 1997. Soit une augmentation de 72,4 % en cinq ans, qui fait dire à certains professionnels de que l’obésité est un véritable fléau. Et qu’elle constitue l’un des enjeux majeurs de des décennies à venir. D’autant que la maladie peut entraîner la survenue de pathologies : diabète de type II (80 % des nouveaux cas concernent des personnes obèses), maladies cardiovasculaires, problèmes articulaires, troubles respiratoires, dépression.Un plan de lutte contre l’obésité a été déployé en France entre 2010 et 2013. Il s’est accompagné de la mise en place de 37 centres spécialisés obésité (CSO). Depuis décembre 2011, il en existe un au CHR d’Orléans. Le deuxième de la région se situe à Tours. Les CSO – pilotés par l’Agence régionale de santé – assurent une prise en charge pluridisciplinaire des patients obèses.premium Elisabeth et Hugo parlent des conséquences du surpoidsQuand on s’intéresse aux causes de la maladie, on constate que le niveau socio-économique influe sur l’accès à une nourriture saine et équilibrée et à une activité sportive. « L’alimentation est centrale » car il n’existe pas de traitement médicamenteux, rappelle Géraldine Aupetit, diététicienne au CHRO. Il existerait aussi des prédispositions génétiques et des facteurs environnementaux tels que le stress, l’exposition à des polluants ou la prise de certains médicaments.

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